être durable, ça veut dire quoi ?
Les polémiques sur la terminologie "développement durable" et notamment la traduction du terme "sustainability" en "durable" n'indiquent-elles pas notre désarroi face à cette notion : la durabilité
La terre est elle durable ?
La vie est elle "durable" ?
Quelle relation entre durabilité et adaptabilité ?
Je suis durable parce que je m'adapte aux changements et donc survie aux changements ?
ou
je suis durable parce que je "suis" le changement et donc crée mes changements
Il y a la notion de maitrise qui apparait. Qui maitrise le changement ? Qui "fait" le changement ?
Moi, les autres, nous ?
Il y a-t-il un pilote dans l'avion ?
Si nous pensons qu'il n'y a pas de pilote et que nous ne maitrisons nous-mêmes rien alors aurons-nous le sentiment de participer au changement ?
Si nous n'avons pas ce sentiment d'être un tant soit peu acteur de "ce" changement, aurons nous goût à la vie ?
Si chacun laisse l'autre "s'occuper" du changement, que se passe-t-il ?
La terre est elle durable ?
La vie est elle "durable" ?
Quelle relation entre durabilité et adaptabilité ?
Je suis durable parce que je m'adapte aux changements et donc survie aux changements ?
ou
je suis durable parce que je "suis" le changement et donc crée mes changements
Il y a la notion de maitrise qui apparait. Qui maitrise le changement ? Qui "fait" le changement ?
Moi, les autres, nous ?
Il y a-t-il un pilote dans l'avion ?
Si nous pensons qu'il n'y a pas de pilote et que nous ne maitrisons nous-mêmes rien alors aurons-nous le sentiment de participer au changement ?
Si nous n'avons pas ce sentiment d'être un tant soit peu acteur de "ce" changement, aurons nous goût à la vie ?
Si chacun laisse l'autre "s'occuper" du changement, que se passe-t-il ?
Qu'est ce que la motivation ?
Étymologie : provenant de "motif"
Motif : "raison d'agir"
Motivus (lat.) : "relatif au mouvement"
C'est donc pour une bonne part, ce qui va expliquer le comportement, l'action. ce qui permet de déboucher sur l'action. Donc, ce qui permet de s'engager (cf. Qu'est-ce que l'engagement ?)
Motiver, c'est donc donner un motif pour mettre en action.
&
Se motiver, c'est SE donner un motif pour Se mettre en action.
Mais aujourd'hui parler de motivation est systématiquement correlé avec désir, envie...Ainsi, motiver :
Est-ce donner des raisons d'agir ?...motivation "rationnelle" ?
ou
Est-ce donner l'envie d'agir ?...motivation "émotionnelle" ?
Est-ce uniquement donner les seules raisons qui donnent envie d'agir ?
ou
Est-ce donner toutes les raisons qui justifient l'action à entreprendre ?
ou
Est-ce donner l'envie sans toute autre justification rationnelle que ce soit ?
Car certaines raisons ne risquent-elles pas de démotiver ?
Si c'est le cas, alors (se) motiver demande de ne pas (se) donner toutes les raisons mais plutôt toutes les envies.
Mais ne pas donner toutes les raisons, n'est-ce pas mentir ou se mentir ?
C'est à dire occulter, (se) cacher une part de "vérité" ?
et par conséquent s'engager sans toute "visibilité" ?
Peut-on motiver quelqu'un sans qu'il se motive lui-même ?
En quoi consiste de chercher à motiver quelqu'un ?
Je vais lui donner des raisons d'agir (déf.). En fait, ne vais-je pas lui donner des pistes auxquelles il n'aura pas pensé lui-même ?
De même, je vais lui donner l'envie d'agir. Par quoi peut être suscitée l'envie ?..l'exemplarité, la reconnaissance, le "dépassement" de soi, le challenge, l'autonomie, la maîtrise, etc ?
Mais une fois ces pistes, notions, raisons données, que se passe-t-il ?
C'est bien le sujet qui agira ou non à terme
Car c'est lui seul qui devra passer à l'action (engagement)
Quel est donc mon rôle en tant que "motivateur" (agent engendrant la motivation) ?
Donner des pistes ? donner des raisons ?
"Donner" une prise de conscience ?
Eveiller "l'autre" à sa propre motivation ?
Mais éveiller l'autre, n'est-ce pas chercher à le connaitre tout simplement ?
L'aider à se connaître lui-même ?
Prenons l'exemple suivant :
Un individu a besoin, à envie de "ressembler" à son patron. Il a besoin de l'admirer pour vouloir se donner à fond dans son travail et avoir la reconnaissance de quelqu'un qu'il admire.
Dans ce cas, on le voit bien , la motivation est sur les "starting-blocks"...il "suffit" au patron d'être exemplaire d'être reconnaissant pour que ça "marche". Auquel cas, l'individu en question reste "spectateur" de son patron et toute sa motivation n'attend que "lui".
Prenons un autre exemple :
Un individu a besoin, à envie d'exceller dans son job pour se motiver. Dans ce cas, c'est l'inverse, la motivation proviendra presque uniquement de lui-même....son patron n'aura "qu'à" lui favoriser son environnement de compétence (formation, spécialisation, expertise...).
On le voit bien, la motivation (tout comme la morale d'ailleurs) est propre à chacun. Au "patron" de savoir déceler cela chez chacun.
Si l'individu ne "s'approprie" pas les raisons de sa propre motivation, que se passe-t-il ?
En cherchant à motiver l’autre "durablement" ne doit-on pas faire en sorte finalement, à ce qu'ils soient capables de se motiver seuls à terme ?
Ne doit-on pas favoriser l'épanouissement de chacun dans son environnement de travail pour qu'à terme chacun participe à l'épanouissement de l'autre et vice versa ?
Mais c'est quoi se motiver soi-même ?
C'est quoi se donner l'envie de...?
N'est-ce pas finalement chercher à se connaitre ?
Savoir ce que l'on aime vraiment ?
Ce pour quoi l'on est "fait" ?
Ainsi, tout processus de motivation "durable" des individus notamment en entreprise, n'est il pas "condamné" à pousser les "motivateurs" à connaitre les individus qu'ils cherchent à motiver, et eux-mêmes ne sont-ils pas condamné à chercher à se connaitre eux-mêmes ?
Ceci nous renvoie vers une autre question, plus fondamentale :
Qu'est-ce que "chercher à se connaitre" ?
À cet éclairage, pour... quoi doit-on chercher à motiver les collaborateurs au sein de l'entreprise ? quels sont (tous) les "motifs" de cette recherche de motivation ?
Sont ils compatibles ? sinon, peut-on trouver des points, zones de convergences ?
Qui est légitime pour porter ce questionnement et ces recherches au sein de l'entreprise ?
Alors seulement on pourra répondre éventuellement à :
Comment peut-on alors envisager de motiver des collaborateurs au travail ? et quel processus vertueux (roue de Deming ?...) peut on envisager pour pérenniser la motivation cherchée tout d'abord, trouvée ensuite et à conserver enfin ?
Plus généralement, parmi nos nombreuses sources de motivations, d'envies de vivre, de goût de vivre, qu'apportent réellement celles du monde du travail ?
Quel "goût du travail" a-t-on, quel "goût" a le travail ?...
À l'heure où chacun cherche plus que jamais à s'épanouir "en dehors" du travail, l'entreprise n'est-elle pas la mieux placée pour y répondre ? et trouver dès lors peut être un nouveau modèle économique pour ses acteurs afin d'éviter la "fuite" du monde du travail au mieux ou la résignation consentante au pire ?
Ces questions philosophiques, psychologiques doivent-elles se poser en entreprise ? ou doit-on imaginer l'entreprise absolue et aboutie comme un lieu déshumanisé où robotique évoluée serait l'aboutissement idéal du modèle économique ?
...
Motif : "raison d'agir"
Motivus (lat.) : "relatif au mouvement"
C'est donc pour une bonne part, ce qui va expliquer le comportement, l'action. ce qui permet de déboucher sur l'action. Donc, ce qui permet de s'engager (cf. Qu'est-ce que l'engagement ?)
Motiver, c'est donc donner un motif pour mettre en action.
&
Se motiver, c'est SE donner un motif pour Se mettre en action.
Mais aujourd'hui parler de motivation est systématiquement correlé avec désir, envie...Ainsi, motiver :
Est-ce donner des raisons d'agir ?...motivation "rationnelle" ?
ou
Est-ce donner l'envie d'agir ?...motivation "émotionnelle" ?
Est-ce uniquement donner les seules raisons qui donnent envie d'agir ?
ou
Est-ce donner toutes les raisons qui justifient l'action à entreprendre ?
ou
Est-ce donner l'envie sans toute autre justification rationnelle que ce soit ?
Car certaines raisons ne risquent-elles pas de démotiver ?
Si c'est le cas, alors (se) motiver demande de ne pas (se) donner toutes les raisons mais plutôt toutes les envies.
Mais ne pas donner toutes les raisons, n'est-ce pas mentir ou se mentir ?
C'est à dire occulter, (se) cacher une part de "vérité" ?
et par conséquent s'engager sans toute "visibilité" ?
Peut-on motiver quelqu'un sans qu'il se motive lui-même ?
En quoi consiste de chercher à motiver quelqu'un ?
Je vais lui donner des raisons d'agir (déf.). En fait, ne vais-je pas lui donner des pistes auxquelles il n'aura pas pensé lui-même ?
De même, je vais lui donner l'envie d'agir. Par quoi peut être suscitée l'envie ?..l'exemplarité, la reconnaissance, le "dépassement" de soi, le challenge, l'autonomie, la maîtrise, etc ?
Mais une fois ces pistes, notions, raisons données, que se passe-t-il ?
C'est bien le sujet qui agira ou non à terme
Car c'est lui seul qui devra passer à l'action (engagement)
Quel est donc mon rôle en tant que "motivateur" (agent engendrant la motivation) ?
Donner des pistes ? donner des raisons ?
"Donner" une prise de conscience ?
Eveiller "l'autre" à sa propre motivation ?
Mais éveiller l'autre, n'est-ce pas chercher à le connaitre tout simplement ?
L'aider à se connaître lui-même ?
Prenons l'exemple suivant :
Un individu a besoin, à envie de "ressembler" à son patron. Il a besoin de l'admirer pour vouloir se donner à fond dans son travail et avoir la reconnaissance de quelqu'un qu'il admire.
Dans ce cas, on le voit bien , la motivation est sur les "starting-blocks"...il "suffit" au patron d'être exemplaire d'être reconnaissant pour que ça "marche". Auquel cas, l'individu en question reste "spectateur" de son patron et toute sa motivation n'attend que "lui".
Prenons un autre exemple :
Un individu a besoin, à envie d'exceller dans son job pour se motiver. Dans ce cas, c'est l'inverse, la motivation proviendra presque uniquement de lui-même....son patron n'aura "qu'à" lui favoriser son environnement de compétence (formation, spécialisation, expertise...).
On le voit bien, la motivation (tout comme la morale d'ailleurs) est propre à chacun. Au "patron" de savoir déceler cela chez chacun.
Si l'individu ne "s'approprie" pas les raisons de sa propre motivation, que se passe-t-il ?
En cherchant à motiver l’autre "durablement" ne doit-on pas faire en sorte finalement, à ce qu'ils soient capables de se motiver seuls à terme ?
Ne doit-on pas favoriser l'épanouissement de chacun dans son environnement de travail pour qu'à terme chacun participe à l'épanouissement de l'autre et vice versa ?
Mais c'est quoi se motiver soi-même ?
C'est quoi se donner l'envie de...?
N'est-ce pas finalement chercher à se connaitre ?
Savoir ce que l'on aime vraiment ?
Ce pour quoi l'on est "fait" ?
Ainsi, tout processus de motivation "durable" des individus notamment en entreprise, n'est il pas "condamné" à pousser les "motivateurs" à connaitre les individus qu'ils cherchent à motiver, et eux-mêmes ne sont-ils pas condamné à chercher à se connaitre eux-mêmes ?
Ceci nous renvoie vers une autre question, plus fondamentale :
Qu'est-ce que "chercher à se connaitre" ?
À cet éclairage, pour... quoi doit-on chercher à motiver les collaborateurs au sein de l'entreprise ? quels sont (tous) les "motifs" de cette recherche de motivation ?
Sont ils compatibles ? sinon, peut-on trouver des points, zones de convergences ?
Qui est légitime pour porter ce questionnement et ces recherches au sein de l'entreprise ?
Alors seulement on pourra répondre éventuellement à :
Comment peut-on alors envisager de motiver des collaborateurs au travail ? et quel processus vertueux (roue de Deming ?...) peut on envisager pour pérenniser la motivation cherchée tout d'abord, trouvée ensuite et à conserver enfin ?
Plus généralement, parmi nos nombreuses sources de motivations, d'envies de vivre, de goût de vivre, qu'apportent réellement celles du monde du travail ?
Quel "goût du travail" a-t-on, quel "goût" a le travail ?...
À l'heure où chacun cherche plus que jamais à s'épanouir "en dehors" du travail, l'entreprise n'est-elle pas la mieux placée pour y répondre ? et trouver dès lors peut être un nouveau modèle économique pour ses acteurs afin d'éviter la "fuite" du monde du travail au mieux ou la résignation consentante au pire ?
Ces questions philosophiques, psychologiques doivent-elles se poser en entreprise ? ou doit-on imaginer l'entreprise absolue et aboutie comme un lieu déshumanisé où robotique évoluée serait l'aboutissement idéal du modèle économique ?
...
L'engagement rend-t-il"heureux" ?
"Agir rend heureux"...tel est le slogan de Yann Arthus Bertrand et notamment de sa campagne 10:10.
Ma thèse professionnelle portant sur l'engagement, je n'ai pas pu ne pas m'intéresser à cet aspect non négligeable (me semble-t-il) du sujet. En effet, il en va tout simplement de notre bonheur.
Pourquoi l'engagement rendrait-il heureux ?
Cette question nous renvoie immédiatement à la question suivante :
Qu'est ce que le bonheur ? Où qu'est-ce qu'il n'est pas ?
Qu'est ce que le bonheur ? Où qu'est-ce qu'il n'est pas ?
Cherchons donc en nous-mêmes nos moments de bonheur.
Pouvons-nous mettre une image, un sentiment sur un de ces moments ?
Pour ma part, je verrais le bonheur au confluent de 3 éléments majeurs:
1- Le partage:
Boris Cyrulnik nous dit "le sentiment de bonheur n'a pas de relation avec réel"...il est une richesse du moment partagé (cf. interview)
2- L'action présente : c'est souvent à posteriori d'une situation qu'en la remémorant vous vous dites "là, j'étais heureux...". Dans l'instant même, vous n'y pensez pas...vous vous oubliez au profit de ce que vous vivez intensément. Ce point est très complexe à traiter mais pourrait peut-être se résumer ainsi : la pensée seule ne fait pas le bonheur....elle ne peut que se le remémorer, l'imaginer. Bref,le penser...seulement ?...Penser le bonheur, est-ce le bonheur ?
3 - Le désir libre : ce moment désiré ou survenu inopinément, reste en notre mémoire un moment de désir qui a été "librement consenti". C'est à dire un moment de puissance "d'être" et de liberté tels que les philosophes les décrivent (cf. article)
L'engagement réunit ces trois notions. Voilà pourquoi il me semble qu'en effet, s'engager peut contribuer au bonheur...
Quand je suis engagé dans quelque chose dépassant ma seule sphère privée, je suis en effet :
1- Dans le partage : je m'engage aux cotés d'autres engagés et pour aider les autres.
2- Je suis dans l'action...No comment !
3 - Je désire volontairment cet engagement au plus profond de mon être : no comment également...
Maintenant, comme le disait Sartre vous êtes libre de ne pas vous engager, mais vous ne serez libre que si vous vous engagez pour le rester au mieux ou le devenir au pire....
Maintenant, comme le disait Sartre vous êtes libre de ne pas vous engager, mais vous ne serez libre que si vous vous engagez pour le rester au mieux ou le devenir au pire....
Sens des affaires...une affaire de sens ?
base lexicale: (le Robert etymologique du français)
Puis-je faire des affaires sans y mettre du sens ?
Qu'entend-t-on par sens dans son business ?,
Est-ce savoir où l'on va ? dans quelle direction l'on va ?
Quel est le sens d'un business ?
Le sens pour moi est -il me même pour les autres ?...non ? quel sens cela a-t-il ?
Puis-je y mettre du sens sans valeurs ?
Peut-il y avoir des valeurs sans sens ?
- Sens : direction, intelligence, signification, raison d'être...
Puis-je faire des affaires sans y mettre du sens ?
Qu'entend-t-on par sens dans son business ?,
Est-ce savoir où l'on va ? dans quelle direction l'on va ?
Quel est le sens d'un business ?
Le sens pour moi est -il me même pour les autres ?...non ? quel sens cela a-t-il ?
Puis-je y mettre du sens sans valeurs ?
Peut-il y avoir des valeurs sans sens ?
Egoïsme et durabilité...
Réf 1: "être égoïste ensemble intelligemment" -ACS (André Comte-Sponville)
Ou comment obtenir une société responsable et durable...avec des individus égoïstes par nature ?...
Réf 2: "Soyons égoïstes ! " - ACS
" L'égoïsme [fondamental] ne s'oppose pas à la générosité..."
Ou comment obtenir une société responsable et durable...avec des individus égoïstes par nature ?...
Réf 2: "Soyons égoïstes ! " - ACS
" L'égoïsme [fondamental] ne s'oppose pas à la générosité..."
Un changement implique-t-il un effort ?
Base de la réflexion : Pour construire une société humaine pérenne, des changements semblent inéluctables. En quoi cela nous concerne-t-il et nous demande-t-il un effort ?
Définition "effort" : "Mobilisation volontaire de forces physiques, intellectuelles, morales en vue de résister ou pour vaincre une résistance " - Larousse
Définition de "changement": Devenir différent ; se transformer, évoluer, être modifié---------------------------------------------------------------------
Un effort est-il toujours volontaire ?
L'effort n'existe-t-il que s'il y a résistance ?
Supprimer la résistance implique-t-il systématiquement une suppression de l'effort ?
Si tel est le cas, alors changer sans résistance devrait se faire sans efforts ?
Peut-on changer sans résistance ?
Le changement est transformation, devenir...n'est-il pas pour autant instantané ?
Un changement est-il une succession de "petits" changements ?
Chacun de ces petits changements ne sont- ils pas à eux seuls, des changements instantanés ?
Par dichotomie, n'arrivons-nous pas à une instantanéité d'un moindre changement ?
Si c'est le cas alors pourquoi faut il du temps ?
Que se passe-t-il "entre" 2 "petits" changements ?
S'il ne se passe rien alors le changement globale peut il être instantané ?
S'il se passe quelque chose, alors quoi ?
Peut-on parler d'"effort mental" ?
De quels types d'efforts parle-t-on ?...concentration, projection, vide, abstraction...?
Ce type là d'effort n'est-il pas une lutte contre soi-même finalement ?...On résisterait donc contre soi-même ?
L'effort mental et effort physique, quelles relations ?
De quels types d'efforts parle-t-on ?...concentration, projection, vide, abstraction...?
Ce type là d'effort n'est-il pas une lutte contre soi-même finalement ?...On résisterait donc contre soi-même ?
L'effort mental et effort physique, quelles relations ?
Qu'est ce qu'un effort mental ? en quoi une activité mentale demande-t-elle un effort ?
L'effort mental n'est il qu'une "réflexion" ?
L'effort mental est il une "lutte" ?
En quoi "réfléchir" peut-il être "fatiguant", contraignant ?L'effort mental n'est il qu'une "réflexion" ?
L'effort mental est il une "lutte" ?
Nous a-t-on "appris" à réfléchir ?...Qu'est-ce que signifie "réfléchir" ?
Il y a t il un processus ? unique? multiple ?
Est-ce plus un processus inné ou acquis, les deux ?
Platon et le développement durable
En quoi le mythe de la caverne nous éclaire-t-il sur les enjeux du développement durable ?
Base de la réflexion: Comment développer chez chacun la prise de conscience qu'un changement de comportement est nécessaire pour un développement (plus?) pérenne de nos sociétés ?
Que nous dit le mythe de la caverne ? (Platon -V° siècle avant J.C , La République, Livre 7)http://www.vox-populi.net/article.php3?id_article=179
Base de la réflexion: Comment développer chez chacun la prise de conscience qu'un changement de comportement est nécessaire pour un développement (plus?) pérenne de nos sociétés ?
Que nous dit le mythe de la caverne ? (Platon -V° siècle avant J.C , La République, Livre 7)http://www.vox-populi.net/article.php3?id_article=179
Les retraites sont-elles malades ?
Voici un "petit" débat de société qui ne va pas sans faire appel à de nombreuses problématiques et réflexions que soulève le développement durable.
Suite à un débat lancé par avec NKM sur son blog * ...voici une petite réflexion sur le sujet en échos aux propos de notre philosophe André Comte-Sponville dans un de ses livres **...
Sur quel Ordre** devons nous statuer et réfléchir sur le futur régime des retraites ?
a- Ordre technico-scientifique ?
b- Ordre juridico-politique ?
c- Ordre morale ?
d- Ordre de l'amour (éthique) ?
Que nous dit l'ordre technico-scientifique ?...l'adéquation technique entre dépenses et recettes, la pyramides des âges, les ratios, les calculs, les méthodes, ce qui est et sera possible ou non ... bref, on sait (savoir) faire économiquement ou pas ceci ou cela.
Que nous dit l'ordre juridico-politique ?...on a le droit ou non de...donc je peux ou non (pouvoir)
Que nous dit l'ordre morale ?...le bien, le mal. Le devoir, l'interdit...on doit ou ne doit pas ...(devoir)
Que nous dit l'ordre de l'amour ?...la joie, la tristesse. Le désir, l'aversion....amour de la vérité, de la liberté, du prochain...j'ai envie, j'aime ...(vouloir)
* nkm-blog.org/pour-sauver-les-retraites-soyons-clairs-et-justes/
**cf. "Le capitalisme est-il moral" de A. Comte-Sponville
Eléments de débats :
".....Faut-il vraiment les « sauver » ?…doit- on sauver encore quelque chose du système actuel? Convient il encore vraiment ? Ne faudrait-il pas au contraire le laisser mourir de sa belle mort pour mieux le faire renaître ?
Car plus que jamais et plus que bien d’autres sujets, nous n’avons encore une fois que trop tardé dans cette réforme ( combien de catastrophes avant d’agir ? disait NH)…alors…. soyons imaginatifs !….or je ne vois rien venir par-là….on remet à plat les paramètres existants, on part en croisade avec tout le cortège de cas et notre lot de spécificités françaises…bref, on s’achemine vers un consensus mou qui par là même ne satisfera personne. Pour le coup, ne pouvons nous pas, quitte à déplaire (comme toutes les réformes en France) à la majorité, faire preuve d’imagination, de modernité et d’audace ?…N’a t on pas dit « innover ou mourir » parlant de ce nouveau siècle ?…si la politique c’est de prévoir et d’anticiper alors ne devons nous pas tout d’abord se poser les bonnes questions avant de chercher à y répondre tous ensemble avec nos fameuses parties (très) prenantes ?
Posons-nous les questions pendant qu’il en est encore temps….
1 Qu’est ce qu’une retraite « juste » ?
2 Qu’est ce qu’une retraite « solidaire » ?
3 Ces notions sont-elles à rapprocher de la période d’activité ?
4 La période d’activité est-elle « juste » et « solidaire » …..elle ?
5 Que demandent les retraités ? Quels sont leur besoins ?
6 Ces besoins ne sont-ils pas à l’opposé de l’avant retraite? les « pauvres » auront besoins de plus, les « riches » de moins ?
7 Sur quoi devrait-être basée la pension du retraité ?
8 Quels sont les cas extrêmes ?….femme au foyer n’ayant peu ou pas cotisé, toujours pas propriétaire…cadre sup. propriétaire n fois, placements, parachutes et complémentaires en vue…comment « juste-ifier » que l’une n’aura pas de quoi en vivre et l’autre ne saura pas quoi en faire ?….où est la solidarité si l’on reste sur les bases précédentes ?
Au regard des nouvelles économies « solidaires » (social business) en ordre de marche, où le sens de l’engagement et du but recherché remettent l’homme au cœur du sujet et où les valeurs business rimes avec justice, solidarité, sens, humanité, humilité et décence (échelle des salaires de 1 à 7 chez M. Borello!) n’y a t il pas matière à réflexion justement pour cet «après business » ?
Suite à un débat lancé par avec NKM sur son blog * ...voici une petite réflexion sur le sujet en échos aux propos de notre philosophe André Comte-Sponville dans un de ses livres **...
Sur quel Ordre** devons nous statuer et réfléchir sur le futur régime des retraites ?
a- Ordre technico-scientifique ?
b- Ordre juridico-politique ?
c- Ordre morale ?
d- Ordre de l'amour (éthique) ?
Que nous dit l'ordre technico-scientifique ?...l'adéquation technique entre dépenses et recettes, la pyramides des âges, les ratios, les calculs, les méthodes, ce qui est et sera possible ou non ... bref, on sait (savoir) faire économiquement ou pas ceci ou cela.
Que nous dit l'ordre juridico-politique ?...on a le droit ou non de...donc je peux ou non (pouvoir)
Que nous dit l'ordre morale ?...le bien, le mal. Le devoir, l'interdit...on doit ou ne doit pas ...(devoir)
Que nous dit l'ordre de l'amour ?...la joie, la tristesse. Le désir, l'aversion....amour de la vérité, de la liberté, du prochain...j'ai envie, j'aime ...(vouloir)
* nkm-blog.org/pour-sauver-les-retraites-soyons-clairs-et-justes/
**cf. "Le capitalisme est-il moral" de A. Comte-Sponville
Eléments de débats :
".....Faut-il vraiment les « sauver » ?…doit- on sauver encore quelque chose du système actuel? Convient il encore vraiment ? Ne faudrait-il pas au contraire le laisser mourir de sa belle mort pour mieux le faire renaître ?
Car plus que jamais et plus que bien d’autres sujets, nous n’avons encore une fois que trop tardé dans cette réforme ( combien de catastrophes avant d’agir ? disait NH)…alors…. soyons imaginatifs !….or je ne vois rien venir par-là….on remet à plat les paramètres existants, on part en croisade avec tout le cortège de cas et notre lot de spécificités françaises…bref, on s’achemine vers un consensus mou qui par là même ne satisfera personne. Pour le coup, ne pouvons nous pas, quitte à déplaire (comme toutes les réformes en France) à la majorité, faire preuve d’imagination, de modernité et d’audace ?…N’a t on pas dit « innover ou mourir » parlant de ce nouveau siècle ?…si la politique c’est de prévoir et d’anticiper alors ne devons nous pas tout d’abord se poser les bonnes questions avant de chercher à y répondre tous ensemble avec nos fameuses parties (très) prenantes ?
Posons-nous les questions pendant qu’il en est encore temps….
1 Qu’est ce qu’une retraite « juste » ?
2 Qu’est ce qu’une retraite « solidaire » ?
3 Ces notions sont-elles à rapprocher de la période d’activité ?
4 La période d’activité est-elle « juste » et « solidaire » …..elle ?
5 Que demandent les retraités ? Quels sont leur besoins ?
6 Ces besoins ne sont-ils pas à l’opposé de l’avant retraite? les « pauvres » auront besoins de plus, les « riches » de moins ?
7 Sur quoi devrait-être basée la pension du retraité ?
8 Quels sont les cas extrêmes ?….femme au foyer n’ayant peu ou pas cotisé, toujours pas propriétaire…cadre sup. propriétaire n fois, placements, parachutes et complémentaires en vue…comment « juste-ifier » que l’une n’aura pas de quoi en vivre et l’autre ne saura pas quoi en faire ?….où est la solidarité si l’on reste sur les bases précédentes ?
Au regard des nouvelles économies « solidaires » (social business) en ordre de marche, où le sens de l’engagement et du but recherché remettent l’homme au cœur du sujet et où les valeurs business rimes avec justice, solidarité, sens, humanité, humilité et décence (échelle des salaires de 1 à 7 chez M. Borello!) n’y a t il pas matière à réflexion justement pour cet «après business » ?
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